L’huile de palme contribue-t-elle à la déforestation ?

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Le développement rapide et non concerté de la culture du palmier à huile s’est fait en partie (20-30%) aux dépends de la forêt. L’enjeu est aujourd’hui d’assurer un développement durable de cette culture tropicale tout en sauvegardant les dernières grandes réserves de biodiversité mondiale (Amazonie, Bassin du Congo, Bornéo, Nouvelle Guinée). C’est pourquoi une filière plus durable a été mise en place depuis 2004 par la « Table-ronde pour une Huile de Palme Durable » – ou RSPO en anglais. Plus respectueuse de l’environnement, elle garantit des cultures n’entraînant pas la destruction de forêts vierges primaires. Cette action a déjà permis de certifier 1,8 millions d’hectares de palmeraies et contribué à sauver des milliers d’hectares de forêts primaires. De plus en plus d’acteurs de la filière, dont des membres de l’Alliance, prennent des engagements visant à aller encore plus loin en matière de non déforestation, de protection des tourbières et des populations locales.