Portraits de planteurs

Jacques cultive ses 57 Ha de palmier à huile dans l’Est de la Côte d’Ivoire

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Non loin de l’ensemble agroindustriel d’Ehania (10 000 ha des plantations et usines) proche de la frontière Ghanéenne
Jacques cultive également des vivriers de base pour sa famille et ses proches ainsi que des ignames qu’il écoule sur le marché local.
Il est propriétaire d’une maison à étage avec dépendances dans le village de Maféré.
Il a 6 enfants âgés de 11 à 38 ans qui vont ou sont tous allés à l’école.

D’origine Baoulé, planteur et fils de planteur, il a suivi une formation d’assistant de plantation à La Mé qui était le site de l’Institut de Recherche sur les Huiles et oléagineux en Côte d’Ivoire (IRHO devenu depuis CIRAD). Il s’est engagé dans les années 80 comme encadreur phytosanitaire auprès des planteurs villageois travaillant avec SODEPALM (la première grande entreprise agro-industrielle de palmier à huile à l’époque.

Il estime son revenu annuel à I6 OOO OOO F CFA Soit 2050euros par mois.

 

Monsieur Ahmad Bin Hj Sidek, malaisien de 57 ans cultive le palmier à huile depuis 26 ans.

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Dans les années 1980, le gouvernement malaisien menait beaucoup de recherches et investissements dans le palmier à huile. Partant du principe qu’un tel investissement devait être source de fort potentiel, M. Ahmad Bin Hj Sidek, cultivateur de cacao et cocotier, choisit de se reconvertir dans la culture du palmier à huile. Très vite, il comprend les avantages de cette culture : La nature même de l’arbre, son rendement et ses cycles de plantation très espacés lui apportent des revenus réguliers et permettent une stabilité à long terme pour toute la famille.

Avec 5hectares de plantation, M. Ahmad Bin Hj Sidek gagne chaque mois 3500 Ringgit Malaisien (RM) soit près de 800euros.

Grâce à ces revenus, ses 4 enfants, agés de 13 à 34 ans ont bénéficié d’une bonne éducation et peuvent ou ont pu étudier jusqu’à l’université,. Ils ont, pour la plupart, étudié le management agro-alimentaire. Les plants de palmiers à Huile de M. Ahmad sont devenus un business familial.